Il était à la fois son manager et son meilleur ami. Encore sous le choc de la disparition brutale de Gregory, Olivier Ottin a souhaité lui rendre un dernier hommage bouleversant cette semaine dans le magazine TV Grandes Chaînes.
Un hommage sous forme d'une lettre que nous vous invitons à découvrir dans son intégralité dans ce magazine. Plus qu'un manager, plus qu'un ami, Olivier Ottin était devenu le grand frère de Grégory et appelait même son père papa. Une véritable complicité les unissait, voici quelques extraits de cet hommage qui nous a tous bouleversés . En voici quelques extraits :
« Je n'oublierais jamais la première fois où je t'ai entendu chanter. J'étais devant mon téléviseur et toi sur le plateau de Star Académy et j'ai pensé : Il est incroyable ce gamin ! ... alors j'ai insisté pour m'occuper de toi à la sortie du château...
Je te l'ai souvent dit de ton vivant « tu as été génial parce que tu m'as tout de suite fait confiance ».... Tu ne voulais pas chanter n'importe quoi et tu as assumé les paroles de « A corps perdu » ou « Ecris l'histoire » malgré la maladie. C'est d'une force et d'une maturité incroyable ! Et comment ne pas penser à nos délires ? Notre concours de grimaces un soir dans un restaurant de Montréal, nos fausses engueulades sur les plateaux télé pour voir la tête des gens autour de nous...
Tu dévorais la vie à pleine dents et j'avais remarqué que tu étais plus faible depuis quelques mois mais des périodes difficiles tu en avais traversé plein et je me suis dit que tu t'en sortirais car à chaque fois tu reprenais le dessus... je n'ai pas vu cette fin inéluctable.
« C'est dur grand frère mais je ne lâche pas, ne t'inquiète pas, je t'aime... » m'as-tu écrit dans ton dernier sms..... Nous avons été nombreux à avoir pris ton décès comme un uppercut en pleine gueule car tu as gagné un grand combat , celui de nous faire oublier que tu étais malade.
Saches Greg que je ne lâcherais jamais ta famille à laquelle tu m'avais intégré et que je continuerais à appeler ton père « papa ». Je vais poursuivre ton combat contre la maladie et continuer à travailler avec la maison de disques pour que tu ne meures jamais. J'essaie de tenir le coup : je sais que si je craquais tu serais capable de redescendre pour me foutre un coup de pied au cul.
« Je t'aimerais toujours petit frère»